Le comble du leurre

À l’heure où l’on reçoit la poudre en plein les yeux, l’information garde sa ligne de conduite malfaisante. Surtout pas de panique, ne changez pas de vie, ne bougez surtout pas… Obama cherche ses oeufs de pâques dans son jardin. On lui souhaiterai presque qu’il tombe sur une mine, mais bon…

La contagion de la peste noire est en court. Restez dans vos fauteuils et bouffez de la guimauve amerlock. Le Président du monde se veut rassurant, le temps est au kinders surprises. On se prend à rêver de notre côté, un petit rayon de soleil, des oeufs en chocolat, une ambiance « l’ami Ricoré ». Fermez vos livres, vous êtes fous ? Vous risqueriez de vous cultiver ! J’espère que le forcené de Douchy-les-mines pourra voir ça pendant sa garde-à-vue, ce tendre hymne à la joie du pays de la liberté pourrait lui rendre goût à la vie.

L’égarement de l’Homme étonne toujours, la folie meurtrière de ce genre laisse les esprits choqués, pourtant la terreur est dans les moeurs. La débilité humaine tue depuis longtemps, suivant les passions qu’elle poursuit. On peut parler des supporters Lillois décédés sur les rails à St Denis, une mort conne ! Pourquoi mourir bêtement alors qu’il suffisait d’être intelligent ? Eh oui, mais voilà la mort frappe sans prévenir. Dans ce monde lugubre on crève pour une petite amie, un ballon de foot, un verre de rouge, des billets de banques… pourquoi pas pour des oeufs de pâques ?

C’est la décrépitude, l’avilissement, la léthargie totale… Vivre et se laisser mourir, tranquil, notre temps viendra.

Publicités

About this entry