La propagation au-delà de la mer Egée est-elle envisageable ?

L’épidémie de peste neurologique se propage au-delà des frontières de l’intelect gaulois. Tel les fourmies attirées par le sucre, l’euro attire les turcs ! Les européens se divisent en deux camps d’ignorants bien distincts : Islamophiles contre Islamophobes, on est bien loin de la vérité puisque le débat ne se situe pas de front au niveau de l’Islam contemporain. Les turcs, faut-il le rappeler, sont les premiers à avoir instauré la laïcité, bien avant les gaulois, et ce n’est pas leur fameux parti « Islamiste Modéré » qui va corrigé le tir. On y trouvera rien de différent avec « l’Islam Sarkozique » du CFCM, donc rien à craindre en 2009.

Le problème s’expose autrement. Doit-on répandre la peste mentale au-delà de la mer Egée, sont-ils prêts là bas à être contaminés ? Et si l’on pénètre ces frontières, ne risque-t-on pas à long terme de voir l’antidote rentrer sur nos terres et en guérir la population ?

Barack Obama, président fashion passé spécialiste en cueillette d’oeufs de pâques, est pour l’expansion de la pandémie. Plutôt orienté sur la destruction du Golfe et du Continent Africain, il se mouille désormais à pousser ses homologues européens en cette direction. La pandémie prendrait une dimension nouvelle et verrait sa probable entrée sur le « Grand Moyen-Orient » sous des délais records. La Turquie est donc un territoire géostratégique clé.

De leur côté les turcs, aveuglé par la carotte, marchent tout droit, passant de réforme en réforme pour s’adapter à la demande. Le vaccin est loin des veines, et les malades potentiels représentent une population de 160 millions d’individus. La laïcité prépondérante à l’expansion de la peste cérébro-bubonique, il sera extrêmement aisé de casser le système immunitaire qui maintient jusqu’ici en vie ce peuple, tel un malade à l’état de mort clinique qu’on a plus qu’à débrancher.

Pourquoi débattre alors ? Parce que ce qui est à craindre c’est que le corps humain développe, à l’aide de sa mémoire, un antidote puissant au moment où l’on croit que la partie est gagnée. Imaginons que les Turcs entrent dans l’Europe et que dix ans plus tard les dernières souches de consciences musulmanes se réveillent puis se propagent à leur tour, c’est tout le territoire Européen qui serait exposé alors ! Voilà ce qui terrifie les têtes pensantes du virus. Quand au flot éventuel d’immigrés à têtes d’arabes, ça n’est guère un souci majeur, du moment qu’ils respectent les codes de la connerie humaine.

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