Perse empestée

Décidément, les années Obama ne promètent rien de bien meilleur que la saga Bush. L’épidémie infectieuse se répand désormais au-delà de la Turquie, en Iran, où la contagion prend plus vite qu’un feu de forêt dans le Var.

À l’image des « révolutions » orange, rose, et je ne sais quelle autre couleur de mauvais goût, les iraniens sont dans la rue pour détrôner leur président Ahmadinejad, un air de déjà vu. Si la recette et les ingrédients sont connus, ce n’est pas le cas du contexte géographique. L’Iran, proie n°1 des faucons étasuniens, est dans la zone rouge arabo-musulmane, actuellement la zone la plus sensible du globe.

Après avoir embraser l’Irak, son cousin est visé d’une manière différente puisqu’on choisi le modèle « révolution populaire » pour s’emparer du pouvoir. Un changement de méthode expliqué par l’embourbement irakien et la crise économique occidentale, ainsi que le discours « main tendu aux musulmans » du nouveau prince noir de la musique (précisément de la flute) en Égypte. On doit donc s’attendre à un bras de fer fratricide en Perse, où désormais « diviser pour mieux régner » s’applique à nouveau.

C’est donc un nouveau foyer de Grippe A(méricaine) qui est localisée à Téhéran, une maladie terrible, meurtrière et qui rend débile, iraniens sortez vos masques !

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